Cour de Cassation, Chambre commerciale, du 11 juillet 1988, 87-11.209, Publié au bulletin
CA Paris 16 décembre 1986
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CASS
Cassation 11 juillet 1988

Arguments

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  • Accepté
    Absence d'autorisation du conseil d'administration

    La cour a estimé que la violation de l'article 98 de la loi du 24 juillet 1966 entraîne une nullité relative qui ne peut être couverte par une confirmation tacite si celle-ci n'a pas été donnée en connaissance de cause.

Résumé par Doctrine IA

La société Financière immobilière française (FIF) contestait la validité d'un acte de cautionnement signé par son président sans autorisation du conseil d'administration, invoquant l'article 98 de la loi du 24 juillet 1966. La cour d'appel avait rejeté la demande en considérant qu'une confirmation tacite de l'engagement avait eu lieu. La Cour de cassation casse l'arrêt, estimant que la cour d'appel a violé les articles 98 et 89 du décret n° 67-236, car la nullité relative ne peut être couverte par une confirmation tacite dans ce cas. L'affaire est renvoyée devant la cour d'appel d'Amiens.

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Résumé de la juridiction

Commentaires3

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Sur la décision

Référence :
Cass. com., 11 juil. 1988, n° 87-11.209, Bull. 1988 IV N° 246 p. 169
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 87-11209
Importance : Publié au bulletin
Publication : Bulletin 1988 IV N° 246 p. 169
Décision précédente : Cour d'appel de Paris, 16 décembre 1986
Précédents jurisprudentiels : Chambre commerciale, 24/02/1987 Bulletin 1987, IV, n° 56, p. 41 (cassation), et les arrêts cités
Textes appliqués :
Loi 66-537 1966-07-24 art. 98
Dispositif : Cassation .
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000007020874
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Sur les parties

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