Cour de Cassation, Chambre sociale, du 22 janvier 1992, 90-40.075, Inédit
CA Orléans 2 novembre 1989
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CASS
Rejet 22 janvier 1992

Arguments

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  • Rejeté
    Attributions du salarié

    La cour d'appel a jugé que, selon la convention collective et la structure de l'entreprise, le salarié devait effectivement assurer ce contrôle, justifiant ainsi le licenciement pour faute grave.

  • Rejeté
    Réduction unilatérale du salaire

    La cour d'appel a estimé que le salarié ne pouvait pas réclamer le paiement de ces jours de salaire, car il n'avait pas travaillé durant la fermeture de l'entreprise.

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Sur la décision

Référence :
Cass. soc., 22 janv. 1992, n° 90-40.075
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 90-40.075
Importance : Inédit
Décision précédente : Cour d'appel d'Orléans, 2 novembre 1989
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000007132061
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Sur les parties

Texte intégral

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