Cour de Cassation, Chambre sociale, du 11 janvier 1995, 93-43.588, Inédit
CA Nîmes 19 mai 1993
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CASS
Rejet 11 janvier 1995

Arguments

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  • Rejeté
    Absence de motif précis de licenciement

    La cour a constaté que la salariée n'avait pas soutenu devant les juges du fond que son licenciement était dépourvu de cause réelle et sérieuse en raison de l'absence de motivation de la lettre de licenciement.

  • Rejeté
    Autorité de la chose jugée au pénal

    La cour a jugé que le fait que le directeur n'ait pas été pénalement sanctionné n'interdisait pas aux juridictions sociales d'apprécier la gravité des fautes commises.

  • Rejeté
    Faute grave de la salariée

    La cour a estimé que le comportement de la salariée, qui a tiré profit des irrégularités commises par son mari, constituait une faute grave rendant impossible son maintien dans l'entreprise.

  • Rejeté
    Motifs de licenciement non justifiés

    La cour a confirmé que le licenciement était justifié par la faute grave de la salariée, qui a omis d'informer le président des irrégularités.

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Sur la décision

Référence :
Cass. soc., 11 janv. 1995, n° 93-43.588
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 93-43.588
Importance : Inédit
Décision précédente : Cour d'appel de Nîmes, 19 mai 1993
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000007248540
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Sur les parties

Texte intégral

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