Cour de Cassation, Chambre commerciale, du 12 juillet 2005, 04-11.918, Inédit
CA Nîmes 25 novembre 2003
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CASS
Rejet 12 juillet 2005

Arguments

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  • Rejeté
    Erreur matérielle dans la détermination du débiteur

    La cour a relevé que la SNC Edel n'était pas partie à la convention de garantie et que la demande formulée par le Galec était fondée sur la convention, ce qui justifiait la décision.

  • Rejeté
    Motivation insuffisante du jugement

    La cour a confirmé le principe de l'obligation des consorts X tout en réformant partiellement les sommes dues, ce qui était suffisant pour justifier sa décision.

  • Rejeté
    Détermination du débiteur des intérêts

    La cour a constaté que les obligations contractuelles étaient respectées et que M. X était bien débiteur des intérêts.

  • Rejeté
    Non-respect des obligations contractuelles

    La cour a relevé que les manquements allégués n'étaient pas prouvés et que le Galec avait respecté ses engagements.

Résumé par Doctrine IA

La Cour de cassation a examiné plusieurs moyens soulevés par M. X… et son liquidateur, M. Y…, concernant une décision de cour d'appel relative à une garantie d'actif et de passif. Les consorts X… contestaient notamment la fixation de la créance du Galec et de la SNC Edel, ainsi que le rejet de leurs propres demandes.

Concernant le premier moyen, les requérants arguaient que la cour d'appel avait violé l'article 4 du nouveau Code de procédure civile en fixant la créance du Galec à un montant différent de celui demandé dans les conclusions initiales, invoquant une erreur matérielle. La Cour de cassation a rejeté ce moyen, estimant que la cour d'appel avait correctement identifié une erreur matérielle dans les conclusions, sans excéder ses pouvoirs.

Les autres moyens soulevés par M. X… et M. Y… portaient sur la motivation des décisions, le respect des clauses contractuelles, la nature de la garantie d'actif et de passif, la détermination du créancier des intérêts, la réalisation forcée d'un échange de titres, la distinction des préjudices et la résolution judiciaire d'une cession. Dans tous les cas, la Cour de cassation a rejeté les moyens, considérant que la cour d'appel avait suffisamment motivé ses décisions et répondu aux conclusions des parties, sans violer les articles de loi invoqués. Le pourvoi a donc été intégralement rejeté.

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Commentaire1

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1L'obligation d'information dans la mise en oeuvre d'une garantie de passifAccès limité
Maître Joan Dray · LegaVox · 10 février 2015
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Sur la décision

Référence :
Cass. com., 12 juil. 2005, n° 04-11.918
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 04-11.918
Importance : Inédit
Décision précédente : Cour d'appel de Nîmes, 25 novembre 2003
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 4 novembre 2021
Identifiant Légifrance : JURITEXT000007486457
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code civil
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