Cour de cassation, Chambre criminelle, 16 février 2010, 09-80.516, Publié au bulletin
CA Aix-en-Provence 15 décembre 2008
>
CASS
Rejet 16 février 2010

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Constitution de partie civile

    La cour a estimé que l'exception d'irrecevabilité n'a pas été soulevée devant le tribunal, ce qui rend la contestation irrecevable.

  • Accepté
    Condamnation solidaire

    La cour a confirmé la condamnation solidaire des prévenus, justifiant ainsi le montant des dommages-intérêts à payer.

Résumé par Doctrine IA

Vincent X… et Nicolas Y… ont formé des pourvois contre un arrêt de la cour d'appel d'Aix-en-Provence qui les a condamnés solidairement à payer des dommages-intérêts à la société Escota et à la Société des eaux de Marseille pour dégradations et détériorations du bien d'autrui. Ils invoquaient un unique moyen de cassation, arguant la violation des articles 420-1 et 591 du code de procédure pénale, reprochant aux sociétés de s'être constituées partie civile par lettre simple et non par lettre recommandée comme l'exige l'article 420-1. La Cour de cassation a rejeté les pourvois, affirmant que l'exception d'irrecevabilité de la constitution de partie civile aurait dû être soulevée avant toute défense au fond, conformément à l'article 385 du code de procédure pénale, et que, puisque cette exception n'avait pas été invoquée devant le tribunal de première instance, la cour d'appel avait justifié sa décision. La Cour de cassation a également ordonné à Vincent X… et Nicolas Y… de payer 1 500 euros à la Société des eaux de Marseille au titre de l'article 618-1 du code de procédure pénale.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Résumé de la juridiction

Commentaires2

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Recours administratif suite a retrait de point ou/et invalidation du permis de conduireAccès limité
Maître Haddad Sabine · LegaVox · 28 octobre 2011

2Nécessité de soulever la nullité de forme d’une constitution de partie civile in limine litis dès la première instance - Pénal | Dalloz ActualitéAccès limité
Dalloz · 29 avril 2010
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
Cass. crim., 16 févr. 2010, n° 09-80.516, Bull. crim., 2010, n° 24
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 09-80516
Importance : Publié au bulletin
Publication : Bulletin criminel 2010, n° 24
Décision précédente : Cour d'appel d'Aix-en-Provence, 15 décembre 2008
Précédents jurisprudentiels : A rapprocher :
Crim., 11 septembre 2001, pourvoi n° 00-86.641, Bull. crim. 2001, n° 175 (irrecevabilité)
Crim., 11 septembre 2001, pourvoi n° 00-86.641, Bull. crim. 2001, n° 175 (irrecevabilité)
Textes appliqués :
article 385 du code de procédure pénale
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000021971657
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2010:CR01008
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure pénale
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour de cassation, Chambre criminelle, 16 février 2010, 09-80.516, Publié au bulletin