Cour de cassation, Chambre criminelle, 20 juin 2018, 17-86.402, Inédit
TGI Lyon 7 juillet 2016
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CA Lyon
Infirmation 19 octobre 2017
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CASS
Cassation partielle 20 juin 2018

Arguments

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  • Rejeté
    Absence d'autorisation pour modification de l'œuvre

    La cour a estimé que M. X… était titulaire des droits d'exploitation de son œuvre et pouvait la modifier sans autorisation préalable, rendant ainsi l'infraction non constituée.

Résumé par Doctrine IA

La société Givoz reprochait à M. X d'avoir tagué des inscriptions sur des panneaux en bois recouvrant les vitres de l'établissement "Les Valseuses", sans autorisation préalable. La cour d'appel de Lyon a relaxé M. X et déclaré irrecevable l'intervention de la société Givoz en tant que partie civile. La cour d'appel a considéré que les éléments graphiques réalisés par M. X constituaient une œuvre originale protégée par le droit d'auteur, et que M. X disposait des droits patrimoniaux et moraux sur cette œuvre. Par conséquent, le défaut d'autorisation ne permettait pas de caractériser l'infraction de dégradation ou détérioration de façade. La Cour de cassation casse partiellement l'arrêt de la cour d'appel car celle-ci n'a pas justifié sa décision en ne tenant compte du fait que M. X n'avait pas obtenu l'autorisation expresse du propriétaire de la façade pour apposer les éléments graphiques.

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Sur la décision

Référence :
Cass. crim., 20 juin 2018, n° 17-86.402
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 17-86.402
Importance : Inédit
Décision précédente : Cour d'appel de Lyon, 19 octobre 2017
Textes appliqués :
Article 593 du code de procédure pénale.
Dispositif : Cassation
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000037135774
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2018:CR01351
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Sur les parties

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