Cour de cassation, Chambre criminelle, 25 juin 2019, 18-84.143, Inédit
CA Chambéry 13 juin 2018
>
CASS
Rejet 25 juin 2019

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Violation des conclusions de la DGCCRF

    La cour a estimé que la société a contesté la portée des constatations de la DGCCRF, mais non leur matérialité, et a jugé que la cour d'appel avait correctement apprécié les faits.

  • Rejeté
    Absence de recherche sur les prix de référence

    La cour a jugé que la cour d'appel n'avait pas à rechercher des éléments antérieurs à 2012, car les faits étaient suffisamment établis pour justifier la condamnation.

  • Rejeté
    Absence d'altération du comportement du consommateur

    La cour a confirmé que la pratique commerciale trompeuse avait bien altéré le comportement du consommateur, justifiant ainsi la condamnation.

Résumé par Doctrine IA

La société Netquattro forme un pourvoi contre un arrêt de la cour d'appel de CHAMBERY qui l'a condamnée pour pratique commerciale trompeuse à 10 000 euros d'amende et à des dommages et intérêts, sur renvoi après une première cassation (Crim., 11 juillet 2017, pourvoi n° 16-84.902). La société invoque un unique moyen de cassation, arguant la violation des articles L120-1, devenu L121-1 et L121-1 devenu L121-2 du code de la consommation, ainsi que des articles 609, 591 et 593 du code de procédure pénale, reprochant à la cour d'appel de ne pas avoir suffisamment recherché si les prix de référence avaient été réellement appliqués avant la période promotionnelle, y compris avant l'année 2012, et de ne pas avoir examiné si la pratique commerciale était susceptible d'altérer substantiellement le comportement économique du consommateur moyen. La Cour de cassation rejette le pourvoi, estimant que la cour d'appel a justifié sa décision en se fondant sur des constatations non contestées de la DGCCRF et en caractérisant l'altération substantielle du comportement économique d'un consommateur normalement informé et raisonnablement attentif et avisé, sans qu'il soit nécessaire de rechercher des éléments antérieurs à 2012. La décision de la cour d'appel est donc confirmée, la Cour de cassation ayant jugé que les moyens invoqués par la société Netquattro étaient infondés.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
Cass. crim., 25 juin 2019, n° 18-84.143
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 18-84.143
Importance : Inédit
Décision précédente : Cour d'appel de Chambéry, 13 juin 2018
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 14 décembre 2021
Identifiant Légifrance : JURITEXT000038734099
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2019:CR01291
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour de cassation, Chambre criminelle, 25 juin 2019, 18-84.143, Inédit