Cour de cassation, Chambre criminelle, 7 janvier 2020, 19-80.374, Inédit
CA Aix-en-Provence 29 octobre 2018
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CASS
Cassation 7 janvier 2020

Arguments

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  • Rejeté
    Absence d'imputation d'un fait précis

    La cour a estimé que les publications imputaient un fait précis à M. N…, ce qui constitue une atteinte à son honneur.

  • Rejeté
    Liberté d'expression

    La cour a jugé que les propos excédaient les limites admissibles de la liberté d'expression, compte tenu de leur nature injurieuse.

  • Rejeté
    Absence d'imputation d'un fait précis

    La cour a estimé que les publications imputaient un fait précis à M. T…, ce qui constitue une atteinte à son honneur.

  • Rejeté
    Liberté d'expression

    La cour a jugé que les propos excédaient les limites admissibles de la liberté d'expression, compte tenu de leur nature injurieuse.

  • Rejeté
    Absence d'imputation d'un fait précis

    La cour a estimé que les publications imputaient un fait précis à M. Y…, ce qui constitue une atteinte à son honneur.

  • Rejeté
    Liberté d'expression

    La cour a jugé que les propos excédaient les limites admissibles de la liberté d'expression, compte tenu de leur nature injurieuse.

Résumé par Doctrine IA

La Cour de cassation a statué sur le pourvoi de M. Q… F…, poursuivi pour injures publiques et diffamation publique envers des membres de l'équipage du navire […] engagés dans la campagne « Defend Europe ». Les parties civiles avaient cité M. F… pour avoir utilisé les termes « nazis » ou « nazillons » sur son site internet et pour avoir associé l'un d'eux à une photographie évoquant un salut nazi. La cour d'appel d'Aix-en-Provence avait reconnu une faute civile et condamné M. F… à réparer le préjudice subi. M. F… a invoqué la violation de l'article 10 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles 29 de la loi du 24 juillet 1881, 1240 du code civil, et 593 du code de procédure pénale, arguant que les propos tenus relevaient de la liberté d'expression et ne constituaient pas une diffamation, faute d'imputation d'un fait précis. La Cour de cassation a rejeté le moyen concernant la diffamation, jugeant que la présentation d'un tiers effectuant un salut nazi comme étant M. N… constituait une atteinte à son honneur et excédait les limites de la liberté d'expression. Cependant, elle a cassé sans renvoi la décision de la cour d'appel concernant les injures publiques, estimant que les termes « nazis » et « nazillons » s'inscrivaient dans un débat d'intérêt général et relevaient du mode satirique choisi par M. F…, militant antifasciste, pour critiquer l'action de « Defend Europe », et ne dépassaient donc pas les limites admissibles de la liberté d'expression, en méconnaissance de l'article 10 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Sur la décision

Référence :
Cass. crim., 7 janv. 2020, n° 19-80.374
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 19-80.374
Importance : Inédit
Décision précédente : Cour d'appel d'Aix-en-Provence, 29 octobre 2018
Textes appliqués :
Article 10 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Article 567-1-1 du code de procédure pénale.

Dispositif : Cassation sans renvoi
Date de dernière mise à jour : 14 décembre 2021
Identifiant Légifrance : JURITEXT000041481970
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2020:CR02777
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Sur les parties

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