Cour de cassation, Chambre criminelle, 14 avril 2021, 20-81.196, Publié au bulletin
TCORR Lyon 7 mars 2019
>
CA Lyon
Infirmation partielle 30 janvier 2020
>
CASS
Désistement 7 août 2020
>
CASS
Rejet 14 avril 2021

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Prescription des faits de non-dénonciation

    La cour a estimé que le délit de non-dénonciation est un délit instantané dont la prescription commence à courir dès la connaissance des faits par le prévenu.

  • Rejeté
    Relaxation du prévenu pour non-dénonciation

    La cour a jugé que l'obligation de dénonciation disparaît lorsque la victime est en mesure de dénoncer elle-même les faits.

Résumé par Doctrine IA

Les parties civiles ont contesté l'arrêt de la cour d'appel qui a déclaré prescrits les faits de non-dénonciation d'agressions sexuelles sur mineurs, en invoquant l'article 434-3 du code pénal. Elles soutenaient que ce délit était continu et que la prescription ne devait pas courir avant la dénonciation des faits. La Cour de cassation a rejeté ce moyen, considérant que la cour d'appel avait correctement qualifié le délit de non-dénonciation comme instantané, et que la prescription avait bien commencé en mars 2010. De plus, la cour a confirmé la relaxe de M. [C] en raison de la capacité des victimes à dénoncer les faits elles-mêmes, justifiant ainsi la décision sans encourir de cassation.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Résumé de la juridiction

Commentaires9

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Affaire Epstein devant le Congrès américain : comment le droit français qualifierait et poursuivrait de tels faits
kohenavocats.com · 14 mai 2026

2Maître Hassan Kohen
kohenavocats.com · 12 mai 2026

3Protection des mineurs : cadre légal et pratiques
cabinetaci.com · 5 novembre 2025
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
Cass. crim., 14 avr. 2021, n° 20-81.196, Publié au bulletin
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 20-81196
Importance : Publié au bulletin
Décision précédente : Cour d'appel de Lyon, 30 janvier 2020
Textes appliqués :
article 434-3 du code pénal, dans sa rédaction issue de l’ordonnance n° 2000-916 du 16 septembre 2000.
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 20 avril 2022
Identifiant Légifrance : JURITEXT000043473409
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2021:CR00484
Lire la décision sur le site de la juridiction

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour de cassation, Chambre criminelle, 14 avril 2021, 20-81.196, Publié au bulletin