Cour de cassation, Chambre commerciale, 9 mars 2022, 19-25.704, Publié au bulletin
TCOM Antibes 7 juillet 2017
>
CA Aix-en-Provence
Infirmation 17 octobre 2019
>
CASS
Rejet 9 mars 2022

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Théorie du mandat apparent

    La cour a jugé que la société Océanis promotion pouvait légitimement croire que M. [P] avait le pouvoir d'agir pour Cofimo, en raison des circonstances qui l'autorisaient à ne pas vérifier les pouvoirs de ce dernier.

  • Rejeté
    Engagement contractuel

    La cour a confirmé que les communications de M. [P] et son rôle en tant qu'interlocuteur unique justifiaient la croyance de la société Océanis promotion quant à ses pouvoirs.

Résumé par Doctrine IA

La société Cofimo, agissant en tant qu'apporteur d'affaires, a été condamnée par la cour d'appel d'Aix-en-Provence à payer 30 000 euros à la société Océanis promotion, prétendant que Cofimo s'était engagée à prendre en charge la moitié d'une indemnité transactionnelle suite à un litige concernant un permis de construire. Cofimo a formé un pourvoi en cassation, invoquant un unique moyen divisé en deux branches, arguant que seul le gérant de la SARL a le pouvoir d'engager la société (article L. 223-18, alinéa 5, du code de commerce) et que la théorie du mandat apparent ne pouvait s'appliquer car la société Océanis n'avait pas légitimement pu croire que le salarié de Cofimo avait le pouvoir de réduire les honoraires (articles 1984 et 1998 du code civil). La Cour de cassation a rejeté le pourvoi, affirmant que la publicité légale des fonctions de gérant ne suffit pas à exclure l'engagement de la société sur le fondement d'un mandat apparent et que les circonstances autorisaient Océanis à ne pas vérifier les pouvoirs du salarié de Cofimo, qui était son unique interlocuteur et avait confirmé par écrit l'engagement de rétrocession d'honoraires. La décision de la cour d'appel est donc légalement justifiée, et la demande de Cofimo est rejetée.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Résumé de la juridiction

Commentaires23

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Cour de cassation, 27 mars 2025, n° 2024-00123
kohenavocats.com · 14 avril 2026

2Admissibilité du mandat apparent en SASAccès limité
Bruno Dondero · Bulletin Joly Sociétés · 1 mai 2025

3Une SAS non engagée par un contrat conclu en son nom par une préposée
editions-legislatives.fr · 31 mars 2025
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
Cass. com., 9 mars 2022, n° 19-25.704, Publié au bulletin
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 19-25704
Importance : Publié au bulletin
Décision précédente : Cour d'appel d'Aix-en-Provence, 17 octobre 2019, N° 17/14926
Textes appliqués :
Articles 1984 et 1998 du code civil ; article L. 223-18, alinéa 5, du code de commerce.
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 14 mars 2022
Identifiant Légifrance : JURITEXT000045388285
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2022:CO00172
Lire la décision sur le site de la juridiction

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour de cassation, Chambre commerciale, 9 mars 2022, 19-25.704, Publié au bulletin