Cour de cassation, Chambre civile 1, 9 mars 2022, 20-18.846, Inédit
CA Metz 6 février 2020
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CASS
Rejet 9 mars 2022

Arguments

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  • Rejeté
    Faute de la banque ayant créé une apparence trompeuse

    La cour a estimé que la faute de la banque a effectivement créé une apparence trompeuse, mais a jugé que le préjudice se limitait à la perte de chance de renoncer au prêt, ce qui a été évalué à un montant spécifique.

  • Rejeté
    Évaluation erronée du préjudice

    La cour a confirmé que le préjudice était limité à la perte de chance, et a donc maintenu le montant de l'indemnité tel qu'établi par la cour d'appel.

Commentaire1

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1Les apparences sont trompeuses, la banque est fautive
lemondedudroit.fr · 6 mai 2022
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Sur la décision

Référence :
Cass. 1re civ., 9 mars 2022, n° 20-18.846
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 20-18.846
Importance : Inédit
Décision précédente : Cour d'appel de Metz, 6 février 2020
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 14 mars 2022
Identifiant Légifrance : JURITEXT000045388253
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2022:C100227
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code civil
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