Cour de cassation, Chambre criminelle, 4 mars 2025, 24-81.498, Inédit
CA Douai 22 février 2024
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CASS
Cassation 4 mars 2025

Arguments

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  • Accepté
    Violation du droit d'être informé des droits en audience

    La cour a constaté que la société n'avait pas été informée de son droit de se taire, ce qui lui a fait grief, entraînant ainsi la cassation de l'arrêt de la cour d'appel.

Résumé par Doctrine IA

La société [U] a formé un pourvoi contre l'arrêt de la cour d'appel de Douai qui l'a condamnée pour infractions au code de l'urbanisme. Elle invoque, en premier moyen, la violation des articles 406 et 512 du code de procédure pénale, arguant qu'elle n'a pas été informée de son droit de se taire lors des débats. La Cour de cassation casse l'arrêt, constatant que la société n'a pas été informée de ce droit, ce qui lui a fait grief. La cause est renvoyée devant une autre formation de la cour d'appel de Douai.

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Sur la décision

Référence :
Cass. crim., 4 mars 2025, n° 24-81.498
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 24-81.498
Importance : Inédit
Décision précédente : Cour d'appel de Douai, 22 février 2024
Textes appliqués :
Articles 406 et 512 du code de procédure pénale.
Dispositif : Cassation
Date de dernière mise à jour : 8 mars 2025
Identifiant Légifrance : JURITEXT000051311708
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2025:CR00243
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure pénale
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