Cour de cassation, Chambre sociale, 21 janvier 2026, 24-14.496, Publié au bulletin
CPH Pau 30 septembre 2021
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CA Pau
Infirmation partielle 29 février 2024
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CASS
Cassation 21 janvier 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Violation des droits liés à l'origine professionnelle de l'inaptitude

    La cour a estimé que seuls les faits postérieurs à la transaction de 2019 devaient être examinés, et que ceux-ci ne suffisaient pas à établir un manquement de l'employeur.

  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a jugé que le licenciement était fondé sur une cause réelle et sérieuse, en raison de l'absence de preuve d'un manquement de l'employeur.

  • Rejeté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a confirmé que le licenciement était justifié, rendant ainsi la demande d'indemnité compensatrice de préavis irrecevable.

  • Rejeté
    Droit à une indemnité spéciale de licenciement

    La cour a jugé que le licenciement était fondé sur une cause réelle et sérieuse, rendant la demande d'indemnité spéciale de licenciement irrecevable.

Résumé par Doctrine IA

La Cour de cassation a partiellement cassé l'arrêt de la cour d'appel de Pau concernant le licenciement de Mme [W]. L'employeur soutenait que la salariée ne pouvait pas invoquer des faits antérieurs à une transaction du 8 mars 2019, en vertu des articles 2044, 2048 et 2049 du code civil. La Cour a rejeté ce moyen, affirmant que la renonciation ne s'applique pas aux droits liés à la rupture du contrat de travail postérieure à la transaction. En revanche, elle a cassé l'arrêt sur la question de l'inaptitude d'origine professionnelle, estimant que la cour d'appel n'avait pas pris en compte tous les éléments de fait, y compris ceux antérieurs à la transaction. L'affaire est renvoyée devant la cour d'appel de Toulouse.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
Cass. soc., 21 janv. 2026, n° 24-14.496, Publié au bulletin
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 24-14496
Importance : Publié au bulletin
Décision précédente : Cour d'appel de Pau, 29 février 2024, N° 21/03414
Précédents jurisprudentiels : N> Sur les effets d'une clause de renonciation dans une transaction.
Soc., 16 octobre 2019, pourvoi n° 18-18.287, Bull. 2019 (cassation partielle).
Textes appliqués :
Sur le numéro 1 : Articles 2044 et 2052 du code civil, dans leur rédaction antérieure à la loi n° 2016-1547 du 18 novembre 2016 ; articles 2048 et 2049 du code civil.

Sur le numéro 2 : Articles 2048 et 2049 du code civil.

Dispositif : Cassation partielle
Date de dernière mise à jour : 18 février 2026
Identifiant Légifrance : JURITEXT000053402952
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2026:SO00066
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