Conseil d'État, 21 avril 1950, n° 92.080
CE
Rejet 21 avril 1950

Arguments

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  • Accepté
    Violation des engagements contractuels

    La cour a jugé que la ville de Bône a méconnu les engagements souscrits envers le concessionnaire, rendant la résiliation nulle.

  • Accepté
    Droit des héritiers à la concession

    La cour a estimé que les héritiers n'avaient pas besoin d'une autorisation de la ville pour continuer l'exploitation, et que leur droit à la concession était valide.

  • Accepté
    Responsabilité contractuelle de la ville de Bône

    La cour a reconnu la responsabilité de la ville de Bône et a ordonné la liquidation du préjudice subi par les consorts X.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en cassation après une décision du Conseil de préfecture de Constantine qui avait résilié le contrat de concession de transport urbain du sieur X (A) et rejeté la demande de ses héritiers. Les requérants invoquaient la violation des articles 22 et 23 du cahier des charges du contrat, arguant que la ville de Bône avait illégalement transféré l'exploitation à une entreprise concurrente. Le Conseil d'État casse la décision pour méconnaissance des engagements contractuels, reconnaissant le droit des héritiers à la concession et engageant la responsabilité de la ville pour préjudice. Il renvoie la liquidation de l'indemnité au conseil municipal de Bône.

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Sur la décision

Référence :
CE, 21 avr. 1950, n° 92.080
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 92.080

Sur les parties

Texte intégral

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Conseil d'État, 21 avril 1950, n° 92.080