Conseil d'État, 7 février 1951, n° 77.091, 77.092 et 93.213
CE
Rejet 7 février 1951

Arguments

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  • Accepté
    Inapplicabilité de la clause de résiliation

    La cour a estimé que la clause ne prive pas l'entrepreneur de ses droits à indemnité pour un dépassement des délais d'exécution dû à un fait de l'administration, même si la suspension a duré moins d'un an.

  • Rejeté
    Absence de date limite pour l'achèvement des travaux

    La cour a jugé que, bien que le marché ne fixe pas de date précise, les parties avaient envisagé une date limite correspondant à la durée normale d'exécution des travaux.

  • Accepté
    Prolongation des travaux imputable à l'administration

    La cour a constaté que la prolongation des travaux était imputable à l'administration et a confirmé l'indemnité allouée par le Conseil de préfecture.

  • Accepté
    Évaluation des suppléments de dépenses

    La cour a jugé que l'évaluation des suppléments de dépenses n'était pas exagérée et était justifiée par les circonstances de la prolongation des travaux.

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Sur la décision

Référence :
CE, 7 févr. 1951, n° 77.091, 77.092 et 93.213
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 77.091, 77.092 et 93.213

Sur les parties

Texte intégral

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