Conseil d'Etat, Juge des réféfés (M. Martin), du 10 août 2001, 237004, mentionné aux tables du recueil Lebon
TA Marseille 25 juillet 2001
>
CE
Rejet 10 août 2001

Arguments

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  • Rejeté
    Violation de la liberté de culte

    La cour a estimé que l'arrêté municipal était justifié par des considérations de sécurité publique et que l'urgence ne justifiait pas la suspension de l'arrêté.

  • Rejeté
    Urgence justifiant la suspension

    La cour a jugé que l'urgence n'était pas établie, car la commune avait proposé d'autres locaux conformes aux normes de sécurité.

  • Rejeté
    Droit à remboursement des frais

    La cour a estimé que la commune n'était pas la partie perdante et que les demandes de remboursement des frais étaient donc irrecevables.

Résumé de la juridiction

Commentaire1

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1Les libertés fondamentales au sens de l’article L. 521-2 du code de justice administrative
blogdroitadministratif.net · 3 janvier 2020
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Sur la décision

Référence :
CE, juge des refefes (m. martin), 10 août 2001, n° 237004, Lebon T.
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 237004
Importance : Mentionné aux tables du recueil Lebon
Décision précédente : Tribunal administratif de Marseille, 25 juillet 2001
Identifiant Légifrance : CETATEXT000008070541
Identifiant européen : ECLI:FR:CEORD:2001:237004.20010810

Sur les parties

Texte intégral

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