Conseil d'Etat, 5ème et 4ème sous-sections réunies, du 10 octobre 2005, 259205, publié au recueil Lebon
TA Grenoble 6 mai 1998
>
CAA Lyon
Annulation 4 juillet 2003
>
CE
Annulation 10 octobre 2005

Arguments

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  • Accepté
    Dénaturation des pièces du dossier

    Le Conseil d'État a jugé que la cour administrative d'appel avait effectivement dénaturé les pièces du dossier, ce qui justifie l'annulation de son arrêt.

  • Accepté
    Urgence et danger imminent

    Le Conseil d'État a confirmé que la décision de démolition était nécessaire et appropriée pour garantir la sécurité publique, justifiant ainsi le rejet de l'appel de M. X.

  • Rejeté
    Partie perdante

    Le Conseil d'État a jugé que la COMMUNE DE BADINIERES n'étant pas la partie perdante, il n'y avait pas lieu de mettre à sa charge les frais exposés par M. X.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État, saisi en cassation, annule l'arrêt de la cour administrative d'appel de Lyon qui avait annulé un jugement du tribunal administratif de Grenoble et un arrêté municipal ordonnant la démolition d'un immeuble appartenant à M. X, suite à un incendie. La commune de Badinières avait ordonné la démolition immédiate de l'immeuble en se fondant sur les articles L. 2212-2 et L. 2212-4 du code général des collectivités territoriales, invoquant un danger grave et imminent pour la sécurité publique. La cour administrative d'appel avait jugé que la commune n'avait pas établi la réalité du danger, mais le Conseil d'État estime que cette appréciation a dénaturé les pièces du dossier, notamment le procès-verbal de gendarmerie et les observations des sapeurs-pompiers, qui attestent du danger imminent. Par conséquent, le Conseil d'État juge que le maire a légalement utilisé ses pouvoirs de police générale pour ordonner la démolition, et rejette les conclusions indemnitaires de M. X, ainsi que sa demande de frais de justice au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
CE, 5e et 4e ss-sect. réunies, 10 oct. 2005, n° 259205, Lebon
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 259205
Importance : Publié au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Cour administrative d'appel de Lyon, 4 juillet 2003
Précédents jurisprudentiels : [RJ1] Cf, sur le critère de répartition des compétences en temps normal, 27 juin 2005, Ville d'Orléans, T. p.,,[RJ2] Cf. Juge des référés, 9 décembre 2004, Ville de Béziers, n°274852, inédite au recueil
27 juin 2005, Ville d'Orléans, à mentionner aux tables, feuilles roses p. 83.
Dispositif : Satisfaction totale
Identifiant Légifrance : CETATEXT000008215178
Identifiant européen : ECLI:FR:CESSR:2005:259205.20051010

Sur les parties

Texte intégral

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