Conseil d'Etat, 8ème et 3ème sous-sections réunies, du 29 juin 2005, 268681, publié au recueil Lebon
CAA Lyon
Non-lieu à statuer 12 juillet 2007
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CAA Lyon
Désistement 26 juillet 2007
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CAA Lyon
Désistement 26 juillet 2007
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CAA Lyon
Rejet 26 juillet 2007
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CAA Lyon
Rejet 26 juillet 2007
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TA Poitiers
Rejet 24 août 2010
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TA Poitiers
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CE
Annulation 19 novembre 2010
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Rejet 9 décembre 2010
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TA Strasbourg
Rejet 24 mars 2011
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TA Strasbourg
Rejet 24 mars 2011
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TA Strasbourg
Rejet 24 mars 2011
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TA Strasbourg
Rejet 24 mars 2011
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TA Cergy-Pontoise
Rejet 24 mars 2011

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

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  • Rejeté
    Inapplicabilité de l'instruction aux périodes antérieures

    La cour a estimé que l'instruction ne contenait aucune prescription relative à l'exercice du droit à déduction pour la période antérieure au 1er janvier 2001.

  • Accepté
    Caractère de décision faisant grief

    La cour a jugé que cette lettre présente le caractère d'une décision faisant grief, permettant ainsi l'annulation.

  • Accepté
    Interdiction de délivrer des factures rectificatives

    La cour a considéré que cette lettre pénalise directement les entreprises de transport routier, leur donnant ainsi qualité pour agir.

  • Accepté
    Frais exposés non compris dans les dépens

    La cour a jugé qu'il y a lieu de mettre à la charge de l'Etat la somme demandée au titre des frais exposés.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en cassation par la SA Établissements Louis X et autres pour annuler plusieurs décisions relatives à la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) sur les péages autoroutiers. Les requérants soutenaient que les instructions et lettres du secrétaire d'État au budget et du directeur de la législation fiscale méconnaissaient les articles 256 et 271 du code général des impôts, en interdisant le remboursement de la TVA sur les péages acquittés avant le 1er janvier 2001. Le Conseil d'État casse ces décisions, considérant que les péages doivent être soumis à la TVA et que le droit à déduction est ouvert, même si la taxe n'a pas été acquittée. L'État est condamné à verser 4 000 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Résumé de la juridiction

Commentaire1

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1[Brèves] TVA : le feuilleton "Péages" continueAccès limité
Lexbase · 7 octobre 2010
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Sur la décision

Référence :
CE, 8e et 3e ss-sect. réunies, 29 juin 2005, n° 268681, Lebon
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 268681
Importance : Publié au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Précédents jurisprudentiels : [RJ1] Rappr. CJCE, 12 septembre 2000, aff. C-276/97, Commission c/ France, Rec. 2000, p.I-625.
Dispositif : Satisfaction partielle
Identifiant Légifrance : CETATEXT000008157535
Identifiant européen : ECLI:FR:CESSR:2005:268681.20050629

Sur les parties

Texte intégral

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Conseil d'Etat, 8ème et 3ème sous-sections réunies, du 29 juin 2005, 268681, publié au recueil Lebon