Conseil d'État, 10ème et 9ème sous-sections réunies, 13 novembre 2013, 355742
TA Paris
Rejet 12 octobre 2010
>
CAA Paris
Annulation 10 novembre 2011
>
CE
Annulation 13 novembre 2013

Arguments

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  • Rejeté
    Acte administratif susceptible de recours pour excès de pouvoir

    La cour a jugé que les décisions de changement d'affectation entre établissements de même nature ne constituent pas des actes administratifs susceptibles de recours, sauf si elles entraînent une aggravation des conditions de détention.

  • Accepté
    Erreur de droit sur la nature de la décision

    La cour a estimé que la décision de transfert à la maison d'arrêt n'était pas susceptible de recours pour excès de pouvoir, car elle visait uniquement à exécuter une décision d'affectation.

  • Rejeté
    Droit à l'indemnisation

    La cour a rejeté les conclusions de M. A… au titre de l'article L. 761-1, considérant qu'il n'y avait pas lieu à indemnisation.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en cassation par M. A… et le garde des sceaux concernant l'arrêt de la cour administrative d'appel de Paris sur deux décisions de transfert de M. A… en détention. M. A… contestait la décision du 26 février 2010, tandis que le ministre demandait l'annulation de l'annulation de la décision du 30 mars 2010. Le Conseil d'État rejette le pourvoi de M. A… pour la décision du 26 février, considérant qu'elle n'était pas un acte administratif susceptible de recours, mais annule partiellement l'arrêt de la cour pour la décision du 30 mars, jugeant qu'elle ne pouvait faire l'objet d'un recours pour excès de pouvoir. Les conclusions de M. A… au titre de l'article L. 761-1 sont également rejetées.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
CE, 10e et 9e ss-sect. réunies, 13 nov. 2013, n° 355742, Lebon T.
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 355742
Importance : Mentionné aux tables du recueil Lebon
Type de recours : Plein contentieux
Décision précédente : Cour administrative d'appel de Paris, 10 novembre 2011, N° 10PA05878
Précédents jurisprudentiels : A rapprocher :
. CE, 13 novembre 2013, M.,, n° 338720, à mentionner aux Tables.,,[RJ2]
. CE, 28 mars 2011, Garde des sceaux, ministre de la justice c/,, n° 316977, p. 137.
Confère :
CE, Assemblée, 14 décembre 2007, Garde des sceaux, ministre de la justice c/,, n° 290730, p. 495.
Identifiant Légifrance : CETATEXT000028195262
Identifiant européen : ECLI:FR:CESSR:2013:355742.20131113

Sur les parties

Texte intégral

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