Conseil d'État, Section du Contentieux, 13 mars 2015, 358677, Publié au recueil Lebon
TA Nice
Rejet 26 janvier 2012
>
CAA Marseille 10 avril 2012
>
CE
Annulation 13 mars 2015

Arguments

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  • Accepté
    Recevabilité de la demande d'annulation de la prescription

    La cour a estimé que M me A… était effectivement recevable à demander l'annulation de cette seule prescription, et que le tribunal administratif s'était mépris sur la portée de ses conclusions.

  • Accepté
    Erreur de droit sur la notification du recours

    La cour a jugé que M me A… n'était pas tenue de notifier son recours au maire, ce qui constitue une erreur de droit de la part du tribunal administratif.

  • Accepté
    Droit au remboursement des frais de justice

    La cour a décidé de mettre à la charge de la ville de Nice le versement d'une somme à M me A… pour couvrir ses frais de justice.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en cassation après une ordonnance du tribunal administratif de Nice rejetant la demande de Mme A... d'annuler l'arrêté du maire de Nice ne s'opposant pas à sa déclaration préalable de travaux de ravalement de façades d'immeubles. Le Conseil d'État casse l'ordonnance du tribunal administratif car celui-ci s'est mépris sur la portée des conclusions de Mme A... qui demandait l'annulation de la prescription relative à la peinture des fenêtres et non de l'arrêté dans son entier. De plus, le Conseil d'État rappelle que l'administration ne peut assortir une autorisation d'urbanisme de prescriptions que si celles-ci ont pour effet d'assurer la conformité des travaux projetés aux dispositions législatives et réglementaires. Enfin, le Conseil d'État annule la décision du tribunal administratif qui avait rejeté la demande de Mme A... comme irrecevable pour défaut de notification du recours à la ville de Nice, car cette formalité n'était pas obligatoire dans le cas présent. Le Conseil d'État renvoie l'affaire au tribunal administratif de Nice et condamne la ville de Nice à verser 3000 euros à Mme A... au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
CE, sect. cont., 13 mars 2015, n° 358677, Lebon
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 358677
Importance : Publié au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Conseil d'État, 10 avril 2012, N° 12MA01322
Précédents jurisprudentiels : [RJ1] Ab. jur. CE, Section, 12 octobre 1962, Ministre de la construction c/ Compagnie immobilière de la région parisienne, n° 55655, p. 537.
Identifiant Légifrance : CETATEXT000030445533
Identifiant européen : ECLI:FR:CESEC:2015:358677.20150313

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de justice administrative
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Conseil d'État, Section du Contentieux, 13 mars 2015, 358677, Publié au recueil Lebon