Conseil d'État, 4ème / 5ème SSR, 27 mars 2015, 371174
TA Lyon 11 janvier 2010
>
TA Lyon
Annulation 15 mai 2012
>
CAA Lyon
Rejet 20 juin 2013
>
CE
Annulation 27 mars 2015
>
CAA Lyon
Annulation 3 décembre 2015

Arguments

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  • Accepté
    Erreur de droit sur la justification du licenciement

    La cour a estimé que l'utilisation par un salarié protégé de ses heures de délégation pour exercer une autre activité professionnelle constitue une méconnaissance de l'obligation de loyauté, justifiant ainsi le licenciement.

  • Rejeté
    Qualité de partie perdante

    La cour a jugé que la société TSE Express Médical n'a pas la qualité de partie perdante dans cette instance, rendant ainsi irrecevables les conclusions de Mme B…

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en cassation par le ministre du travail et la société TSE Express Médical suite à un arrêt de la cour administrative d'appel de Lyon. Cet arrêt avait rejeté la requête de la société visant à annuler un jugement qui avait lui-même annulé la décision du ministre d'autoriser le licenciement de Mme B.

Le ministre invoquait l'irrégularité de la procédure d'appel, arguant qu'il n'était pas partie à cette instance. La société TSE Express Médical soutenait que l'utilisation par Mme B. de ses heures de délégation pour une autre activité professionnelle constituait une faute justifiant son licenciement.

Le Conseil d'État a rejeté le pourvoi du ministre pour irrecevabilité, celui-ci n'ayant pas fait appel du jugement de première instance. En revanche, il a annulé l'arrêt de la cour administrative d'appel pour erreur de droit, considérant que l'utilisation des heures de délégation pour une autre activité professionnelle méconnaît l'obligation de loyauté envers l'employeur et peut justifier un licenciement pour faute, même si cela n'est pas intervenu durant l'exécution du contrat de travail. L'affaire est renvoyée devant la cour administrative d'appel de Lyon.

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Résumé de la juridiction

Commentaires23

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3Y a-t-il faute si le salarié protégé travaille pour une autre société pendant un arrêt maladie ?Accès limité
Open Lefebvre Dalloz · 17 mars 2022
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Sur la décision

Référence :
CE, 4e / 5e ss-sect. réunies, 27 mars 2015, n° 371174, Lebon T.
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 371174
Importance : Mentionné aux tables du recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Cour administrative d'appel de Lyon, 20 juin 2013, N° 12LY01894
Précédents jurisprudentiels : A rapprocher :
CE, 12 février 1982, Trichet, n°27346, T. p.767.
., sur ce qui est détachable ou non de l'exercice des fonctions représentatives, CE, 1er juin 1979, S.A.R.L. Soviali, n°09231, T.p. 905
CE, 8 févier 1980, Ministre du travail et société anciens Etablissements David (S.A.R.L.) c/ Rapin, n° 06358 09596, T. p. 910
Confère :
CE, 15 décembre 2010, Renault, n°316856, p. 508.
Identifiant Légifrance : CETATEXT000030445614
Identifiant européen : ECLI:FR:CESSR:2015:371174.20150327

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de justice administrative
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Conseil d'État, 4ème / 5ème SSR, 27 mars 2015, 371174