Conseil d'État, 7ème / 2ème SSR, 15 avril 2015, 376229, Publié au recueil Lebon
TA Versailles 29 septembre 2008
>
TA Versailles
Rejet 4 octobre 2011
>
CAA Versailles
Rejet 30 décembre 2013
>
CE
Annulation 15 avril 2015
>
CAA Versailles
Réformation 13 mars 2018

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Erreur de droit dans l'appréciation des désordres

    La cour a estimé que la cour administrative d'appel a commis une erreur de droit en se prononçant sur une faute du maître de l'ouvrage au lieu de déterminer si les désordres étaient apparents lors de la réception de l'ouvrage.

  • Accepté
    Droit à l'indemnisation en tant que partie gagnante

    La cour a jugé qu'il y a lieu de mettre à la charge des sociétés défenderesses le versement d'une somme à la commune, car celle-ci n'est pas la partie perdante.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État, saisi en cassation, a annulé l'arrêt de la cour administrative d'appel de Versailles qui avait déchargé les sociétés Outarex, Atelier d'architecture Malisan et Qualiconsult de leur responsabilité décennale dans les désordres affectant le bâtiment d'un groupe scolaire, sur le fondement d'une faute du maître de l'ouvrage dans le suivi des travaux. Le Conseil d'État a jugé que la cour avait commis une erreur de droit en se prononçant sur une faute de la commune au lieu de déterminer si les désordres étaient apparents lors de la réception des travaux, conformément aux principes de la garantie décennale des constructeurs énoncés dans le code civil. En conséquence, l'affaire a été renvoyée à la cour administrative d'appel de Versailles pour réexamen, et les sociétés Outarex, SMABTP, Atelier d'architecture Malisan et Qualiconsult ont été condamnées à verser chacune 1 000 euros à la commune de Saint-Michel-sur-Orge au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Résumé de la juridiction

Commentaires54

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Absence de responsabilité décennale des constructeurs pour de simples travaux préparatoires à la reconstruction
sebastien-palmier-avocat.com · 6 septembre 2025

2Pas de responsabilité décennale faute de preuve d'inondations ni d'injonction de l'administration aux fins de démolition ou mise en conformité
fr.linkedin.com · 1 septembre 2025

3Désordres décennaux : condamnation in solidum et répartition différenciée de la dette entre constructeurs
sebastien-palmier-avocat.com · 5 juin 2025
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CE, 7e / 2e ss-sect. réunies, 15 avr. 2015, n° 376229, Lebon
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 376229
Importance : Publié au recueil Lebon
Type de recours : Plein contentieux
Décision précédente : Cour administrative d'appel de Versailles, 30 décembre 2013, N° 11VE04049
Précédents jurisprudentiels : Contraire :
CE, 21 février 1986, OPHLM de la ville d'Avignon, n° 51008, T. p. 617.
., CE, 25 octobre 1985, Ville de Toulon c. société Balency-Briard, T. p. 689
A comparer :
, sur ce point, CE, 31 mai 2010, Communes de Parnes, n° 317006, T. p. 854., ,[RJ2]
Identifiant Légifrance : CETATEXT000030484890
Identifiant européen : ECLI:FR:CESSR:2015:376229.20150415

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de justice administrative
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Conseil d'État, 7ème / 2ème SSR, 15 avril 2015, 376229, Publié au recueil Lebon