Conseil d'État, 6ème chambre, 13 mars 2020, 423501, Inédit au recueil Lebon
TA Nantes
Rejet 1 mars 2016
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CAA Nantes 21 juin 2018
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CE
Rejet 13 mars 2020

Arguments

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  • Accepté
    Illégalité du certificat d'urbanisme délivré

    La cour a jugé que la responsabilité de la commune était engagée en raison de l'illégalité du certificat d'urbanisme, mais a également retenu une part de responsabilité de Monsieur A… pour avoir acquis le terrain en connaissance du risque d'inondation.

  • Rejeté
    Lien de causalité entre la faute et le préjudice

    La cour a estimé que la faute de la commune dans la délivrance du certificat d'urbanisme était la cause directe du préjudice, indépendamment de la survenance de la tempête.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État, saisi en cassation, rejette les pourvois du ministre de la transition écologique et solidaire, de M. A… et de la commune de L’Aiguillon-sur-Mer contre l'arrêt de la cour administrative d'appel de Nantes qui avait confirmé le jugement du tribunal administratif de Nantes. Ce dernier avait partiellement admis la demande de M. A…, indemnisé pour le préjudice subi suite à l'acquisition d'un terrain devenu inconstructible après la tempête Xynthia, en raison de l'illégalité du certificat d'urbanisme opérationnel positif délivré par la commune. Le Conseil d'État confirme que la commune a commis une erreur manifeste d'appréciation en délivrant le certificat d'urbanisme, en violation de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, et que M. A… a commis une faute en négligeant le risque d'inondation connu, limitant ainsi la responsabilité de la commune à 80%. Le Conseil d'État estime que la tempête Xynthia n'est pas la cause directe du préjudice, celui-ci résultant de l'erreur de la commune, et que la caducité du certificat d'urbanisme n'affecte pas le lien de causalité entre la faute de la commune et le préjudice subi par M. A…. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

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Sur la décision

Référence :
CE, 6e chs, 13 mars 2020, n° 423501
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 423501
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Plein contentieux
Décision précédente : Cour administrative d'appel de Nantes, 21 juin 2018, N° 16NT01452
Dispositif : Rejet
Identifiant Légifrance : CETATEXT000041722622
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHS:2020:423501.20200313

Sur les parties

Texte intégral

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