Conseil d'État, 2ème - 7ème chambres réunies, 28 octobre 2021, 441708
TA Nantes 29 juin 2018
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TA Nantes 24 mai 2019
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CAA Nantes 29 juillet 2019
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CAA Nantes
Annulation 19 décembre 2019
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CE
Annulation 28 octobre 2021

Arguments

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  • Accepté
    Erreur de droit sur la saisine de la commission du titre de séjour

    Le Conseil d'État a jugé que la cour administrative d'appel a effectivement commis une erreur de droit en ne vérifiant pas si M. L remplissait les conditions requises pour la délivrance du certificat de résidence, ce qui aurait nécessité la saisine de la commission.

  • Accepté
    Droit à l'aide juridictionnelle

    Le Conseil d'État a décidé que, dans les circonstances de l'affaire, l'État devait verser une somme à l'avocat de M. L, conformément aux dispositions légales relatives à l'aide juridictionnelle.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État, saisi en cassation, a annulé l'arrêt de la cour administrative d'appel de Nantes qui avait rejeté la demande de M. C L, ressortissant algérien, d'annuler l'arrêté préfectoral lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le Conseil a jugé que la cour avait commis une erreur de droit en ne vérifiant pas si M. L remplissait les conditions de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui permet la délivrance de plein droit d'un certificat de résidence pour les parents d'enfant français mineur résidant en France, avant de conclure que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour malgré l'existence d'une menace à l'ordre public. Le Conseil a également décidé que l'État doit verser 3 000 euros à l'avocat de M. L au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État. L'affaire a été renvoyée à la cour administrative d'appel de Nantes pour réexamen.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
CE, 2-7 chr, 28 oct. 2021, n° 441708, Lebon T.
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 441708
Importance : Mentionné aux tables du recueil Lebon
Type de recours : Plein contentieux
Décision précédente : Cour administrative d'appel de Nantes, 19 décembre 2019
Précédents jurisprudentiels : [RJ1] Cf., sur l'applicabilité de la réserve d'ordre public aux ressortissants algériens, CE, Ass., 29 juin 1990, Groupe d'information et de soutien des travailleurs immigrés (GISTI), n° 78519, p. 171
CE, 11 juillet 2018, M. Boukenna, n° 409090, T. pp. 715-716...[RJ2] Cf., qui réserve l'obligation de saisir la commission au cas où l'intéressé satisfait aux conditions posées par les textes, CE, Section, 27 mai 1994, Oncul, n° 118879, p. 268.
Dispositif : Renvoi après cassation
Date de dernière mise à jour : 21 avril 2022
Identifiant Légifrance : CETATEXT000044271056
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHR:2021:441708.20211028
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Sur les parties

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