Conseil d'État, 10ème chambre, 28 septembre 2023, 461848, Inédit au recueil Lebon
TA Polynésie française
Rejet 12 juillet 2016
>
TA Polynésie française
Rejet 12 juillet 2016
>
TA Polynésie française 12 juillet 2016
>
TA Polynésie française 12 juillet 2016
>
TA Polynésie française 25 octobre 2016
>
TA Nantes
Rejet 15 novembre 2016
>
TA Polynésie française 21 février 2017
>
TA Polynésie française 21 février 2017
>
TA Polynésie française 21 février 2017
>
TA Polynésie française 21 février 2017
>
TA Polynésie française 21 décembre 2017
>
CAA Paris
Annulation 23 mars 2018
>
CAA Paris
Rejet 23 mars 2018
>
CAA Paris
Annulation 21 juin 2018
>
CAA Paris
Annulation 21 juin 2018
>
CAA Paris
Annulation 21 juin 2018
>
CAA Paris
Annulation 21 juin 2018
>
CE
Annulation 22 juillet 2020

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Prescription de l'action en recouvrement

    La cour a estimé que M. B n'a pas formé de réclamation dans un délai raisonnable après la notification des actes de poursuite, rendant ainsi le moyen de prescription inopérant.

  • Rejeté
    Absence de notification des titres exécutoires

    La cour a jugé que cette circonstance n'affecte pas la possibilité de recouvrement par le comptable public, car elle ne remet pas en cause l'obligation de payer.

  • Rejeté
    Droit à l'indemnisation des frais de justice

    La cour a rejeté cette demande, considérant que M. B n'a pas obtenu gain de cause sur le fond de son affaire.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en cassation par M. B contre l'arrêt de la cour administrative d'appel de Paris annulant partiellement le jugement du tribunal administratif de la Polynésie française qui l'avait déchargé de certaines impositions. M. B invoquait la prescription de l'action en recouvrement, fondée sur l'article 719-1 du code des impôts de la Polynésie française. Le Conseil d'État a annulé l'arrêt de la cour, considérant qu'elle avait commis une erreur de droit en écartant ce moyen sans vérifier si l'acte de poursuite mentionnait les délais de recours. Il a également rejeté la demande de M. B concernant les impositions restantes, confirmant ainsi l'obligation de paiement.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaires9

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1La Chirurgie ophtalmologique hors bloc opératoire : Est-ce possible ?
Me Mylène Bernardon · consultation.avocat.fr · 4 février 2024

2Demande d’avis technique en contentieux administratif : pas de contradictoire quoique.
blog.landot-avocats.net · 14 novembre 2022

3Chirurgie de la cataracte : l’autorisation n’est pas une option
www.houdart.org · 9 mai 2022
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CE, 10e chs, 28 sept. 2023, n° 461848
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 461848
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Plein contentieux
Décision précédente : Cour administrative d'appel de Paris, 24 novembre 2021, N° 20PA01878
Dispositif : Satisfaction partielle
Date de dernière mise à jour : 16 avril 2024
Identifiant Légifrance : CETATEXT000048123015
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHS:2023:461848.20230928
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Loi organique n° 2004-192 du 27 février 2004
  2. Livre des procédures fiscales
  3. Code de justice administrative
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Conseil d'État, 10ème chambre, 28 septembre 2023, 461848, Inédit au recueil Lebon