Conseil d'État, Juge des référés, 19 janvier 2026, 511437, Inédit au recueil Lebon
TA Amiens
Rejet 8 janvier 2026
>
CE
Rejet 19 janvier 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Atteinte à la liberté d'aller et venir

    La cour a estimé que le refus d'entrée et le retrait de son titre de séjour ne constituaient pas une atteinte grave et manifestement illégale à ses droits, car les décisions avaient été notifiées et étaient valides.

  • Rejeté
    Abrogation implicite de l'arrêté de retrait du titre de séjour

    La cour a jugé que les éléments présentés ne démontraient pas une volonté claire de l'administration d'abroger l'arrêté, justifiant ainsi le maintien de la décision de retrait.

  • Rejeté
    Droit au respect de la vie familiale

    La cour a considéré que les conditions d'urgence et de nécessité de la demande n'étaient pas remplies, et que l'atteinte à sa vie familiale n'était pas suffisamment justifiée.

  • Rejeté
    Droit à l'assistance judiciaire

    La cour a rejeté cette demande en raison du rejet des demandes principales, considérant qu'il n'y avait pas lieu à indemnisation.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en appel d'une ordonnance du juge des référés du tribunal administratif d'Amiens. M. A... demandait à ce dernier d'enjoindre au ministre de l'intérieur de permettre son retour en France et la restitution de son titre de séjour, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales.

M. A... soutenait que l'urgence était caractérisée par son éloignement du territoire, sa séparation d'avec sa femme et les risques professionnels. Il arguait également d'une atteinte à sa liberté d'aller et venir, à sa vie privée et familiale, car son titre de séjour n'avait pas été valablement retiré, des actes administratifs postérieurs l'ayant implicitement abrogé.

Le Conseil d'État rejette la requête de M. A..., considérant qu'il n'apporte aucun élément nouveau remettant en cause l'appréciation du tribunal administratif. Ce dernier avait estimé que le retrait du titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire avaient été régulièrement notifiés et que la volonté d'abrogation implicite de ces mesures n'était pas établie, écartant ainsi l'atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales.

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Sur la décision

Référence :
CE, juge des réf., 19 janv. 2026, n° 511437
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 511437
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif d'Amiens, 8 janvier 2026, N° 2600027
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 21 février 2026
Identifiant Légifrance : CETATEXT000053388027
Identifiant européen : ECLI:FR:CEORD:2026:511437.20260119
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Conseil d'État, Juge des référés, 19 janvier 2026, 511437, Inédit au recueil Lebon