Conseil d'État, 7ème chambre, 10 avril 2026, 509362, Inédit au recueil Lebon
CE 27 octobre 2025
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CE
Rejet 10 avril 2026

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en premier ressort par M. B..., capitaine de gendarmerie, contestant une sanction disciplinaire de dix jours d'arrêts. Il invoquait que la sanction n'était pas fondée sur des faits établis et que les faits avaient été inexactement qualifiés par l'autorité militaire.

La ministre des armées a conclu au rejet de la requête, estimant les moyens soulevés non fondés. Le Conseil d'État a rejeté le moyen tiré de l'absence de faits établis, s'appuyant sur des témoignages concordants.

Concernant la qualification des faits, le Conseil d'État a rappelé les obligations des militaires prévues par les articles D. 4122-1 du code de la défense et R. 434-6 et R. 434-14 du code de la sécurité intérieure. Il a jugé que le comportement de M. B... lors de la mission constituait une faute de nature à justifier la sanction prononcée.

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Sur la décision

Référence :
CE, 7e chs, 10 avr. 2026, n° 509362
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 509362
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Conseil d'État, 27 octobre 2025, N° 2402934
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 14 avril 2026
Identifiant Légifrance : CETATEXT000053796809
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHS:2026:509362.20260410
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