Conseil de prud'hommes de Paris, 13 mars 1998, n° F97/00657
CPH Paris 13 mars 1998

Arguments

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  • Accepté
    Absence de faute grave

    La cour a jugé que les faits reprochés ne justifiaient pas un licenciement pour faute grave, rendant légitime la demande de rappel de salaire.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a confirmé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, rendant légitime la demande d'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement était dépourvu de cause réelle et sérieuse, ce qui ouvre droit à une indemnité de licenciement.

  • Accepté
    Droit aux congés payés

    La cour a reconnu le droit du salarié à des congés payés non pris, en raison de la rupture de son contrat de travail.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement était dépourvu de cause réelle et sérieuse, ouvrant droit à une indemnité.

  • Accepté
    Frais irrépétibles

    La cour a jugé qu'il serait inéquitable de laisser le salarié supporter les frais de l'instance.

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Sur la décision

Référence :
Cons. prud’h. Paris, 13 mars 1998, n° F97/00657
Juridiction : Conseil de prud'hommes de Paris
Numéro(s) : F97/00657

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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Conseil de prud'hommes de Paris, 13 mars 1998, n° F97/00657