Conseil de prud'hommes de Paris, 21 février 2025, n° F24/03467
CPH Paris 21 février 2025

Arguments

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  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a constaté que les griefs invoqués par l'employeur n'étaient pas établis et que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Absence de preuve des griefs

    La cour a jugé que l'employeur n'avait pas démontré la matérialité des griefs, rendant le licenciement injustifié.

  • Accepté
    Licenciement sans préavis

    La cour a reconnu que le licenciement étant sans cause réelle et sérieuse, la salariée avait droit à l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Mise à pied injustifiée

    La cour a jugé que la mise à pied était injustifiée, entraînant le droit à un rappel de salaires.

  • Rejeté
    Harcèlement sexuel

    La cour a estimé que les éléments fournis ne suffisaient pas à établir l'existence de harcèlement sexuel.

  • Rejeté
    Manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a jugé que les éléments présentés ne démontraient pas un manquement à l'obligation de sécurité.

  • Accepté
    Remise des documents sociaux

    La cour a ordonné la remise des documents sociaux à la salariée.

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Sur la décision

Référence :
Cons. prud’h. Paris, 21 févr. 2025, n° F24/03467
Juridiction : Conseil de prud'hommes de Paris
Numéro(s) : F24/03467

Texte intégral

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Conseil de prud'hommes de Paris, 21 février 2025, n° F24/03467