Tribunal correctionnel de Paris, 23 septembre 2019, n° 19037000426
TCORR Paris 23 septembre 2019

Arguments

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  • Accepté
    Préjudice personnel par ricochet

    Le tribunal a reconnu que l'atteinte de nature sexuelle subie par la mineure entraîne des répercussions dommageables pour son entourage immédiat, en particulier pour sa mère.

  • Rejeté
    Nécessité d'une expertise pour évaluer le préjudice

    Le tribunal a estimé qu'il était illusoire qu'un expert puisse déterminer les conséquences précises des faits sur la mineure, compte tenu de son évolution positive.

  • Rejeté
    Demande de provision pour indemnisation

    Le tribunal a décidé de surseoir à statuer sur cette demande, en attendant une audience ultérieure.

Résumé par Doctrine IA

Le Tribunal Correctionnel de Paris, dans son jugement du 23 septembre 2019, a examiné les accusations portées contre M. E C pour corruption de mineur, détention et importation d'images à caractère pédopornographique, et agression sexuelle sur mineur. Le tribunal a constaté la prescription des faits de détention, importation d'images et consultation habituelle de services en ligne mettant à disposition des images pédopornographiques commis entre le 1er janvier 2010 et le 28 février 2014. M. E C a été acquitté des chefs d'accusation de corruption de mineur par réseau de communication, détention et importation d'images pédopornographiques postérieures à mars 2014, faute de preuves suffisantes. Cependant, il a été reconnu coupable de tentative d'agression sexuelle sur sa nièce de sept ans lors du nouvel an 2018-2019, conformément aux articles 121-4 2° et 121-5 du Code pénal. Le tribunal a prononcé une peine d'un an d'emprisonnement dont huit mois avec sursis et a ordonné un suivi socio-judiciaire de quatre ans avec injonction de soins, interdiction d'activités avec des mineurs et d'entrer en contact avec la victime. M. E C a également été condamné à payer 1 000 euros à la mère de la victime pour préjudice moral. La décision a été assortie de la confiscation des scellés et de l'inscription de M. E C au fichier des auteurs d'infractions sexuelles ou violentes (FIJAIS).

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Sur la décision

Référence :
T. corr. Paris, 23 sept. 2019, n° 19037000426
Numéro(s) : 19037000426

Sur les parties

Texte intégral

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