Tribunal administratif de Besançon, 2ème chambre, 5 décembre 2024, n° 2101198
TA Besançon
Rejet 5 décembre 2024

Arguments

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  • Rejeté
    Responsabilité quasi-délictuelle pour pratiques anticoncurrentielles

    La cour a estimé que le préfet n'a pas apporté la preuve de l'acquisition effective des véhicules, ce qui empêche d'établir l'existence du préjudice allégué.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, le préfet du Jura demande au tribunal d'ordonner aux sociétés de construction de camions de verser 630 522,37 euros à l'État, en réparation d'un préjudice lié à des achats effectués entre 1997 et 2011, en raison d'arrangements collusoires sur les prix. Les questions juridiques posées concernent la recevabilité de la requête, la compétence de la juridiction administrative, et la preuve du préjudice. Le tribunal conclut que, bien que les sociétés aient été reconnues coupables d'entente anticoncurrentielle, le préfet n'a pas prouvé l'existence des acquisitions ni le montant du préjudice allégué. Par conséquent, la requête est rejetée.

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Sur la décision

Référence :
TA Besançon, 2e ch., 5 déc. 2024, n° 2101198
Juridiction : Tribunal administratif de Besançon
Numéro : 2101198
Type de recours : Plein contentieux
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 3 juin 2025

Texte intégral

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