Tribunal administratif de Bordeaux, Eloignement 72 heures, 16 février 2026, n° 2600017
TA Bordeaux
Rejet 16 février 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Incompétence de l'auteur de l'acte

    La cour a estimé que le directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration avait délégué ses pouvoirs à un directeur territorial, rendant le moyen d'incompétence inopérant.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation

    La cour a jugé que la décision comportait l'ensemble des considérations de droit et de fait nécessaires, écartant ainsi le moyen d'insuffisance de motivation.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a constaté que M. A… ne produisait aucun élément démontrant un état de vulnérabilité particulier, écartant ainsi le moyen d'erreur manifeste d'appréciation.

  • Rejeté
    Non-respect du contradictoire

    La cour a jugé que l'administration avait respecté les procédures nécessaires, écartant ainsi le moyen relatif au non-respect du contradictoire.

  • Rejeté
    Compétence liée de l'administration

    La cour a constaté qu'il n'y avait pas d'éléments prouvant que l'administration avait agi en situation de compétence liée, écartant ainsi ce moyen.

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Sur la décision

Référence :
TA Bordeaux, eloignement 72 heures, 16 févr. 2026, n° 2600017
Juridiction : Tribunal administratif de Bordeaux
Numéro : 2600017
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 19 mars 2026

Sur les parties

Texte intégral

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Tribunal administratif de Bordeaux, Eloignement 72 heures, 16 février 2026, n° 2600017