Tribunal administratif de Bordeaux, Eloignement 72 heures, 2 mars 2026, n° 2507673
TA Bordeaux 24 février 2021
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CAA Bordeaux
Rejet 8 juin 2022
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TA Bordeaux 14 février 2024
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TA Bordeaux
Annulation 2 mars 2026

Arguments

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  • Accepté
    Insuffisance de motivation de l'arrêté

    La cour a jugé que l'arrêté ne tenait pas compte des éléments personnels et familiaux du requérant, ce qui constitue une atteinte à son droit au respect de sa vie privée et familiale.

  • Accepté
    Violation du droit à la vie familiale

    La cour a estimé que la décision de refus de titre de séjour portait atteinte de manière disproportionnée à la vie familiale du requérant, compte tenu de ses liens en France.

  • Accepté
    Délivrance d'un titre de séjour en raison des liens familiaux

    La cour a ordonné au préfet de délivrer un titre de séjour, considérant que le requérant a des liens familiaux solides et une intégration professionnelle en France.

  • Accepté
    Illégalité de l'inscription dans le Système d'information Schengen

    La cour a jugé qu'il y a lieu d'enjoindre au préfet de procéder à l'effacement de l'inscription, en raison de l'annulation de l'arrêté de refus de titre de séjour.

  • Accepté
    Frais de justice

    La cour a décidé de mettre à la charge de l'État une somme à verser au requérant pour couvrir ses frais de justice.

Résumé par Doctrine IA

M. Abdulbaki Cetin demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour, lui ordonnant de quitter le territoire français, fixant son pays de destination et lui interdisant le retour en France. Il sollicitait également la délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale" ou "salarié", ou à défaut un réexamen de sa situation, ainsi qu'une autorisation provisoire de séjour et l'effacement de son signalement au système d'information Schengen.

La juridiction a été saisie des questions de la légalité du refus de séjour, de l'obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour, au regard notamment de l'article 8 de la Convention Européenne des Droits de l'Homme et de l'article L. 423-23 du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le requérant mettait en avant son ancrage familial et social solide en France, sa situation professionnelle et des problèmes de santé mentale.

La juridiction a annulé l'arrêté préfectoral, estimant que le refus de séjour méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la CEDH et les dispositions de l'article L. 423-23 du CESEDA, compte tenu de l'ancienneté, de la stabilité et de l'intensité de sa vie privée et familiale en France. En conséquence, les décisions d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour ont également été annulées. Il a été enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" et une autorisation provisoire de travail, ainsi que de procéder à l'effacement du signalement Schengen. L'État a été condamné à verser une somme au titre des frais de justice.

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Sur la décision

Référence :
TA Bordeaux, eloignement 72 heures, 2 mars 2026, n° 2507673
Juridiction : Tribunal administratif de Bordeaux
Numéro : 2507673
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Bordeaux, 14 février 2024
Dispositif : Satisfaction totale
Date de dernière mise à jour : 19 mars 2026

Sur les parties

Texte intégral

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