Tribunal administratif de Bordeaux, 2ème chambre, 18 mars 2026, n° 2306113
TA Bordeaux
Rejet 18 mars 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Incompétence de l'autorité signataire

    La cour a constaté que la délibération du conseil métropolitain avait bien donné délégation au président pour exercer le droit de préemption, rendant la décision valide.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation

    La cour a jugé que l'arrêté mentionnait les articles du code de l'urbanisme et précisait le projet d'aménagement, répondant ainsi aux exigences de motivation.

  • Rejeté
    Absence de base légale

    La cour a constaté que la délibération instituant le droit de préemption était bien exécutoire, écartant ainsi ce moyen.

  • Rejeté
    Erreur de droit sur la notification

    La cour a établi que la décision de préemption avait été transmise en préfecture dans le délai légal, rendant ce moyen inopérant.

  • Rejeté
    Méconnaissance des dispositions du code de l'urbanisme

    La cour a constaté que le projet de renouvellement urbain justifiait l'exercice du droit de préemption, écartant ce moyen.

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Sur la décision

Référence :
TA Bordeaux, 2e ch., 18 mars 2026, n° 2306113
Juridiction : Tribunal administratif de Bordeaux
Numéro : 2306113
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 21 mars 2026

Sur les parties

Texte intégral

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