Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, 6ème chambre, 6 mars 2026, n° 2507288
TA Cergy-Pontoise
Rejet 6 mars 2026

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Incompétence de l'autorité signataire

    La cour a constaté que l'arrêté avait été signé par une personne ayant reçu délégation de pouvoir, écartant ainsi le moyen d'incompétence.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation

    La cour a jugé que l'arrêté comportait suffisamment de considérations de droit et de fait pour justifier la décision, écartant ainsi le moyen d'insuffisance de motivation.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste dans son appréciation, car le demandeur n'a pas établi une insertion professionnelle stable et ancienne.

  • Rejeté
    Violation de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme

    La cour a jugé que le demandeur n'a pas prouvé l'existence d'attaches privées stables en France, écartant ainsi ce moyen.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
TA Cergy-Pontoise, 6e ch., 6 mars 2026, n° 2507288
Juridiction : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise
Numéro : 2507288
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 13 mars 2026

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, 6ème chambre, 6 mars 2026, n° 2507288