Tribunal administratif de Dijon, 1ère chambre, 19 février 2024, n° 2302932
TA Dijon
Rejet 19 février 2024

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Erreur de fait et violation de la loi

    La cour a estimé que le préfet pouvait se fonder sur un rapport d'examen technique qui a mis en doute l'authenticité des documents fournis par M. A.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu des absences et du manque d'implication de M. A dans sa formation.

  • Rejeté
    Violation de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme

    La cour a estimé que M. A ne justifiait pas de liens familiaux stables en France, et que la décision du préfet ne portait pas atteinte disproportionnée à sa vie privée.

  • Rejeté
    Illégalité de la décision d'obligation de quitter le territoire

    La cour a rejeté ce moyen, considérant que les décisions contestées étaient fondées sur des éléments légaux et factuels valides.

  • Rejeté
    Droit à l'aide juridictionnelle

    La cour a jugé que l'Etat n'était pas la partie perdante et n'avait donc pas à verser de somme à M. A.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
TA Dijon, 1re ch., 19 févr. 2024, n° 2302932
Juridiction : Tribunal administratif de Dijon
Numéro : 2302932
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 30 mai 2025

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Tribunal administratif de Dijon, 1ère chambre, 19 février 2024, n° 2302932