Tribunal administratif de Grenoble, 20 février 2026, n° 2512599
TA Grenoble
Rejet 20 février 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Silence gardé par le maire sur les demandes

    La cour a estimé que le silence gardé par la commune a fait naître une décision implicite de rejet, ce qui s'oppose à la demande de constatation de carence.

  • Rejeté
    Demande d'usage des pouvoirs de police par le maire

    La cour a jugé que l'urgence n'était pas caractérisée et que les mesures demandées ne pouvaient être ordonnées en l'absence d'un péril grave.

  • Rejeté
    Demande d'astreinte en cas de non-exécution des injonctions

    La cour a rejeté cette demande en raison du rejet des injonctions elles-mêmes.

  • Rejeté
    Silence gardé par la préfète sur la demande d'exercice de pouvoir de substitution

    La cour a constaté que le silence de la préfète a également conduit à une décision implicite de rejet, s'opposant à la demande d'injonction.

  • Rejeté
    Demande de remboursement des frais de justice

    La cour a rejeté cette demande en raison du rejet des demandes principales.

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Sur la décision

Référence :
TA Grenoble, 20 févr. 2026, n° 2512599
Juridiction : Tribunal administratif de Grenoble
Numéro : 2512599
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 26 février 2026

Sur les parties

Texte intégral

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Tribunal administratif de Grenoble, 20 février 2026, n° 2512599