Tribunal administratif de Lyon, Eloignement, 29 juillet 2025, n° 2509471
TA Lyon
Rejet 29 juillet 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Incompétence du signataire de l'arrêté

    La cour a constaté que l'arrêté avait été signé par une autorité compétente disposant d'une délégation.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation de l'arrêté

    La cour a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, mentionnant les éléments de fait relatifs à la situation de M. D A.

  • Rejeté
    Défaut d'examen préalable de la situation

    La cour a estimé que la préfète avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation de M. D A.

  • Rejeté
    Méconnaissance de l'article 8 de la CEDH

    La cour a jugé que l'obligation de quitter le territoire ne portait pas atteinte disproportionnée à ses droits.

  • Rejeté
    Illégalité de la décision d'obligation de quitter le territoire

    La cour a rejeté ce moyen, considérant que la décision d'obligation de quitter le territoire était légale.

  • Rejeté
    Défaut d'examen sérieux de la situation

    La cour a constaté que la préfète avait examiné la situation personnelle du requérant avant de prendre sa décision.

  • Rejeté
    Illégalité de la décision d'obligation de quitter le territoire

    La cour a rejeté ce moyen, considérant que la décision d'obligation de quitter le territoire était légale.

  • Rejeté
    Défaut d'examen sérieux de la situation

    La cour a constaté que la préfète avait examiné la situation personnelle du requérant avant de prononcer l'interdiction.

  • Rejeté
    Caractère disproportionné de l'interdiction de retour

    La cour a jugé que la durée de l'interdiction était proportionnée au regard des circonstances de l'affaire.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, M. D A, retenu en centre de rétention, demande l'admission à l'aide juridictionnelle provisoire, l'annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français, et le versement de 1000 euros à titre de frais. Les questions juridiques posées concernent la légalité de l'arrêté, son examen préalable de la situation de M. A, et la conformité avec l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La juridiction admet M. A à l'aide juridictionnelle provisoire, mais rejette ses autres demandes, considérant que l'arrêté est suffisamment motivé et que la préfète a examiné sérieusement sa situation avant de prendre sa décision.

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Sur la décision

Référence :
TA Lyon, eloignement, 29 juil. 2025, n° 2509471
Juridiction : Tribunal administratif de Lyon
Numéro : 2509471
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 1 août 2025

Sur les parties

Texte intégral

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