Tribunal administratif de Lyon, 5ème chambre, 10 mars 2026, n° 2406925
TA Lyon
Annulation 10 mars 2026

Arguments

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  • Accepté
    Violation des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers

    La cour a jugé que le refus de délivrer un titre de séjour portait une atteinte disproportionnée au droit de la requérante au respect de sa vie privée et familiale.

  • Accepté
    Violation de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme

    La cour a estimé que l'ingérence dans le droit au respect de la vie privée et familiale n'était pas justifiée par des motifs légitimes.

  • Accepté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a jugé que la préfète avait mal apprécié la situation de la requérante et ses liens en France.

  • Accepté
    Droit à une carte de séjour temporaire

    La cour a ordonné à la préfète de délivrer le titre de séjour en raison de l'annulation de la décision de refus.

  • Accepté
    Autorisation provisoire de séjour

    La cour a jugé nécessaire de munir la requérante d'une autorisation provisoire de séjour en attendant la délivrance de la carte.

  • Accepté
    Droit à l'aide juridictionnelle

    La cour a ordonné le versement d'une somme à l'avocat de la requérante en application des dispositions légales relatives à l'aide juridictionnelle.

Résumé par Doctrine IA

Mme D. C., ressortissante nigériane, a demandé l'annulation de la décision de la préfète du Rhône lui refusant un titre de séjour "vie privée et familiale". Elle invoquait la méconnaissance de dispositions légales et conventionnelles relatives à la vie privée et familiale, ainsi qu'aux droits de l'enfant.

La juridiction a jugé que le refus de séjour portait une atteinte disproportionnée au droit de Mme C. au respect de sa vie privée et familiale. En effet, elle vivait en concubinage avec un résident de longue durée et avait une enfant née en France, scolarisée.

Par conséquent, la décision de refus de séjour a été annulée. Il a été enjoint à la préfète de délivrer à Mme C. une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" et une autorisation provisoire de séjour dans des délais impartis. L'État a également été condamné à verser une somme au titre des frais de justice.

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Sur la décision

Référence :
TA Lyon, 5e ch., 10 mars 2026, n° 2406925
Juridiction : Tribunal administratif de Lyon
Numéro : 2406925
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Satisfaction partielle
Date de dernière mise à jour : 17 mars 2026

Sur les parties

Texte intégral

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