Tribunal administratif de Marseille, Reconduite à la frontière, 31 mars 2025, n° 2503484
TA Marseille
Rejet 31 mars 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Droit à l'aide juridictionnelle

    La cour a estimé que M. C, bénéficiant déjà d'un avocat commis d'office, ne peut prétendre à l'aide juridictionnelle à titre provisoire.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation de l'arrêté

    La cour a jugé que l'arrêté contenait des motifs suffisamment précis pour justifier les décisions du préfet.

  • Rejeté
    Erreur d'appréciation concernant l'ordre public

    La cour a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en prononçant l'interdiction de retour, compte tenu des circonstances de la situation de M. C.

  • Rejeté
    Violation de l'article 8 de la convention de sauvegarde des droits de l'homme

    La cour a jugé que M. C, célibataire et sans enfant, ne justifiait pas de liens suffisants avec la France pour invoquer une violation de l'article 8.

  • Rejeté
    Droit à réparation sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative

    La cour a rejeté cette demande en raison du rejet des conclusions d'annulation de la requête.

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Sur la décision

Référence :
TA Marseille, reconduite à la frontière, 31 mars 2025, n° 2503484
Juridiction : Tribunal administratif de Marseille
Numéro : 2503484
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 30 mai 2025

Sur les parties

Texte intégral

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