Tribunal administratif de Nantes, 5ème chambre, 7 février 2024, n° 2010588
TA Nantes
Rejet 7 février 2024
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CAA Nantes
Rejet 6 mai 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Erreur de fait dans la décision d'ajournement

    La cour a constaté que M. C n'avait pas de dette au moment de la décision, mais qu'il avait bénéficié de montants indus antérieurs, ce qui justifiait l'ajournement.

Résumé par Doctrine IA

M. A C, ressortissant algérien, a demandé l'annulation de la décision du ministre de l'intérieur qui a ajourné sa demande de naturalisation à deux ans, invoquant une erreur de fait concernant une dette envers la Caisse d'allocations familiales. Les questions juridiques posées concernent la légalité de l'ajournement et l'appréciation du ministre sur les motifs de la décision. La juridiction a conclu que la décision du ministre n'était pas entachée d'erreur de fait, car bien que la dette ait été soldée, M. C avait bénéficié de montants indus. Par conséquent, la requête de M. C a été rejetée, mais il est libre de présenter une nouvelle demande de naturalisation.

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Sur la décision

Référence :
TA Nantes, 5e ch., 7 févr. 2024, n° 2010588
Juridiction : Tribunal administratif de Nantes
Numéro : 2010588
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 30 mai 2025

Sur les parties

Texte intégral

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Tribunal administratif de Nantes, 5ème chambre, 7 février 2024, n° 2010588