Tribunal administratif de Marseille, 25 février 2026, n° 2601703
TA Marseille
Rejet 25 février 2026

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Urgence liée à la situation professionnelle et familiale

    La cour a estimé que l'urgence était caractérisée en raison des conséquences graves et immédiates sur la situation du requérant et de sa famille.

  • Accepté
    Doute sérieux quant à la légalité de l'arrêté

    La cour a relevé que les moyens avancés créent un doute sérieux quant à la légalité de la décision contestée.

  • Accepté
    Droit à un réexamen de la situation

    La cour a ordonné au préfet de réexaminer la situation du requérant et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, en raison de l'urgence et des circonstances de l'affaire.

  • Accepté
    Droit à l'indemnisation des frais

    La cour a décidé de mettre à la charge de l'Etat une somme en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
TA Marseille, 25 févr. 2026, n° 2601703
Juridiction : Tribunal administratif de Marseille
Numéro : 2601703
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Satisfaction partielle
Date de dernière mise à jour : 3 mars 2026

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Tribunal administratif de Marseille, 25 février 2026, n° 2601703