Tribunal administratif de Marseille, Ch 9b magistrat statuant seul, 30 avril 2026, n° 2302043
TA Marseille
Rejet 30 avril 2026

Résumé par Doctrine IA

M. D… demandait la condamnation de l'État à lui verser 4 500 euros en réparation du préjudice subi du fait de son absence de relogement, ainsi que des intérêts. Il soutenait que la carence de l'État à assurer son relogement constituait une faute ayant entraîné des troubles dans ses conditions d'existence.

Le préfet des Bouches-du-Rhône concluait au rejet de la requête, arguant de l'irrecevabilité de certaines demandes et de l'échec des propositions de logement, dont un refus sans motif impérieux du logement proposé le 7 juillet 2023. La période de responsabilité de l'État était estimée du 18 septembre 2021 au 7 juillet 2023.

Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter la décision de relogement d'urgence dans le délai imparti engageait sa responsabilité. Il a condamné l'État à verser à M. D… la somme de 600 euros en réparation des troubles subis, et 1 100 euros à son avocat au titre des frais de justice.

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Sur la décision

Référence :
TA Marseille, ch 9b magistrat statuant seul, 30 avr. 2026, n° 2302043
Juridiction : Tribunal administratif de Marseille
Numéro : 2302043
Type de recours : Plein contentieux
Dispositif : Satisfaction partielle
Date de dernière mise à jour : 5 mai 2026

Sur les parties

Texte intégral

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