Tribunal administratif de Nantes, 27 février 2026, n° 2601187
TA Nantes
Rejet 27 février 2026

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Condition d'urgence

    La cour a estimé que les moyens invoqués ne créent pas de doute sérieux quant à la légalité de la décision du préfet, sans avoir besoin de se prononcer sur la condition d'urgence.

  • Rejeté
    Vice d'incompétence et vice de procédure

    La cour a jugé que ces moyens ne créent pas de doute sérieux quant à la légalité de la décision du préfet.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a considéré que ce moyen ne créait pas de doute sérieux quant à la légalité de la décision du préfet.

  • Rejeté
    Violation de l'article 8 de la CEDH

    La cour a estimé que ce moyen ne créait pas de doute sérieux quant à la légalité de la décision du préfet.

  • Rejeté
    Droit à un réexamen de la situation

    La cour a rejeté cette demande en raison du rejet de la requête principale.

  • Rejeté
    Droit au remboursement des frais d'avocat

    La cour a rejeté cette demande en raison du rejet de la requête principale.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
TA Nantes, 27 févr. 2026, n° 2601187
Juridiction : Tribunal administratif de Nantes
Numéro : 2601187
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet défaut de doute sérieux
Date de dernière mise à jour : 4 mars 2026

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Tribunal administratif de Nantes, 27 février 2026, n° 2601187