Tribunal administratif de Nice, 2ème chambre, 13 juillet 2023, n° 2001910
TA Nice 28 janvier 2020
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TA Nice
Annulation 13 juillet 2023

Arguments

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  • Accepté
    Méconnaissance des dispositions du code de l'urbanisme

    La cour a estimé que le maire était tenu de dresser un procès-verbal d'infraction et de prendre un arrêté interruptif des travaux, car ceux-ci n'étaient pas conformes à l'autorisation d'urbanisme.

  • Accepté
    Obligation de l'autorité administrative

    La cour a ordonné au maire de dresser un procès-verbal et de prendre un arrêté interruptif dans un délai de deux mois, en raison des infractions constatées.

  • Accepté
    Refus d'exercer les pouvoirs de substitution

    La cour a annulé la décision du préfet, estimant qu'il était tenu d'agir en cas de carence du maire.

  • Accepté
    Droit à la réparation des frais de justice

    La cour a décidé de mettre à la charge de l'Etat une somme au titre des frais de justice, conformément à l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Sur la décision

Référence :
TA Nice, 2e ch., 13 juil. 2023, n° 2001910
Juridiction : Tribunal administratif de Nice
Numéro : 2001910
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Nice, 28 janvier 2020, N° 1704479
Dispositif : Satisfaction totale
Date de dernière mise à jour : 3 juin 2025

Sur les parties

Texte intégral

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Tribunal administratif de Nice, 2ème chambre, 13 juillet 2023, n° 2001910