Tribunal administratif de Nice, 1ère chambre, 26 mars 2026, n° 2305278
TA Nice
Non-lieu à statuer 26 mars 2026

Résumé par Doctrine IA

Mme B... demandait la décharge des prélèvements sociaux sur ses revenus de capitaux mobiliers et plus-values pour les années 2012 à 2020, arguant de sa non-résidence fiscale en France. L'administration fiscale a procédé à un dégrèvement partiel pour les années 2018 à 2020.

La question juridique posée était de déterminer si Mme B... était redevable des prélèvements sociaux pour les années restantes, compte tenu de sa résidence fiscale et de la convention franco-monégasque. Le tribunal a jugé que pour les années 2012 à 2014, la majorité de ses revenus étant d'origine étrangère, elle n'était pas fiscalement domiciliée en France et donc pas redevable.

En conséquence, le tribunal a prononcé la décharge des prélèvements sociaux pour les années 2012, 2013 et 2014, et a rejeté le surplus des conclusions, y compris la demande de frais de justice.

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Sur la décision

Référence :
TA Nice, 1re ch., 26 mars 2026, n° 2305278
Juridiction : Tribunal administratif de Nice
Numéro : 2305278
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Plein contentieux
Dispositif : Non-lieu
Date de dernière mise à jour : 31 mars 2026

Sur les parties

Texte intégral

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Tribunal administratif de Nice, 1ère chambre, 26 mars 2026, n° 2305278