Tribunal administratif de Nîmes, Reconduites à la frontière, 19 juin 2024, n° 2401941
TA Nîmes
Rejet 19 juin 2024

Arguments

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  • Rejeté
    Défaut de motivation et d'examen réel et sérieux

    La cour a estimé que l'arrêté contesté comportait les considérations de droit et de fait nécessaires pour justifier la décision, écartant ainsi le moyen.

  • Rejeté
    Violation de l'article 78-2 du code de procédure pénale

    La cour a jugé que les conditions de contrôle d'identité ne relèvent pas de la compétence du juge administratif et n'affectent pas la légalité de la décision d'éloignement.

  • Rejeté
    Violation de l'article 8 de la CEDH

    La cour a considéré que la mesure d'éloignement n'était pas disproportionnée au regard de la situation personnelle de M. B, qui ne justifie pas d'impossibilité de poursuivre sa vie en Tunisie.

  • Rejeté
    Application de l'article L761-1 du Code de Justice Administrative

    La cour a rejeté la requête principale, ce qui entraîne le rejet de la demande de mise à la charge de l'État des frais d'avocat.

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Sur la décision

Référence :
TA Nîmes, reconduites à la frontière, 19 juin 2024, n° 2401941
Juridiction : Tribunal administratif de Nîmes
Numéro : 2401941
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 30 mai 2025

Sur les parties

Texte intégral

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Tribunal administratif de Nîmes, Reconduites à la frontière, 19 juin 2024, n° 2401941