Tribunal administratif d'Orléans, Reconduite à la frontière, 4 décembre 2023, n° 2304742
TA Orléans
Rejet 4 décembre 2023

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Notification sans interprète

    La cour a estimé que les conditions de notification n'affectent pas la légalité de la décision, écartant ainsi ce moyen.

  • Rejeté
    Défaut d'examen approfondi de la situation personnelle

    La cour a jugé que le préfet n'était pas tenu de reprendre tous les éléments de la situation du requérant dans sa décision, écartant ce moyen.

  • Rejeté
    Violation de l'article 8 de la CEDH

    La cour a jugé que l'assignation à résidence ne portait pas une atteinte disproportionnée à ses droits, écartant ce moyen.

  • Rejeté
    Violation des droits de l'enfant

    La cour a constaté qu'aucun élément n'établissait que les droits de l'enfant avaient été méconnus, écartant ce moyen.

  • Rejeté
    Illégalité de l'arrêté d'assignation à résidence

    La cour a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire n'était pas fondée sur l'arrêté d'assignation, écartant ce moyen.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
TA Orléans, reconduite à la frontière, 4 déc. 2023, n° 2304742
Juridiction : Tribunal administratif d'Orléans
Numéro : 2304742
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 16 octobre 2025

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Tribunal administratif d'Orléans, Reconduite à la frontière, 4 décembre 2023, n° 2304742