Tribunal administratif de Paris, 8e section - mesd, 7 mars 2025, n° 2504386
TA Paris
Rejet 7 mars 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Incompétence du signataire de l'arrêté

    La cour a estimé que le préfet de police avait donné délégation à un attaché d'administration pour signer l'arrêté, rendant le moyen d'incompétence inopérant.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation de la décision

    La cour a jugé que la décision attaquée comportait les considérations de droit et de fait nécessaires, et était donc suffisamment motivée.

  • Rejeté
    Erreur de droit et erreur manifeste d'appréciation

    La cour a constaté que l'interdiction de retour était légale, car le requérant s'était maintenu irrégulièrement sur le territoire français au-delà du délai de départ volontaire.

  • Rejeté
    Méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme

    La cour a jugé qu'aucune circonstance humanitaire ne justifiait l'annulation de l'interdiction de retour, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation.

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Sur la décision

Référence :
TA Paris, 8e sect. - mesd, 7 mars 2025, n° 2504386
Juridiction : Tribunal administratif de Paris
Numéro : 2504386
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 30 mai 2025

Texte intégral

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