Tribunal administratif de Paris, 5e section - 2e chambre, 21 avril 2026, n° 2319608
TA Paris
Rejet 21 avril 2026

Résumé par Doctrine IA

M. A... demandait la condamnation de l'État à lui verser 15 000 euros en réparation de préjudices financier et moral, ainsi que 3 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Il soutenait que le refus de l'autorisation de cumul d'activités pour enseigner était une faute de l'État, une sanction déguisée et la conséquence de ses actions contentieuses antérieures.

Le tribunal a jugé que le refus implicite d'autorisation de cumul d'activités était illégal, car il ne ressortait pas des pièces du dossier que cette activité accessoire, exercée durant ses congés, porterait atteinte à l'intérêt du service. L'État a été condamné à verser à M. A... la somme totale de 8 000 euros en réparation de son préjudice financier et moral.

Les conclusions de M. A... relatives à l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, faute de justification de frais exposés. L'État est condamné à verser 8 000 euros avec intérêts légaux capitalisés, le surplus de la requête étant rejeté.

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Sur la décision

Référence :
TA Paris, 5e sect. - 2e ch., 21 avr. 2026, n° 2319608
Juridiction : Tribunal administratif de Paris
Numéro : 2319608
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Satisfaction partielle
Date de dernière mise à jour : 28 avril 2026

Texte intégral

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Tribunal administratif de Paris, 5e section - 2e chambre, 21 avril 2026, n° 2319608